cash advance suwanee ga

Julien Cayer

Journaliste intéressé par la vie en ville, la consommation, la politique, l’économie, les médias et les arts.

Moins d’automobiles et plus de déplacements verts sur le Plateau-Est

Mercredi matin, le Plateau-Est a emboité le pas aux arrondissements de Mercier-Est et de Parc-Extension en se dotant d’un Plan d’action pour un quartier vert, actif et en santé. Le Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM) et la Maison d’Aurore ont présenté aux médias et à l’arrondissement (les élus en ont pris connaissance trois jours plus tôt) une cinquantaine de propositions qui sont le fruit d’un long travail de consultation citoyenne qui a suivi la publication du Plan de transport de la Ville de Montréal, en 2008.

La suite de cet article sur Spacing Montréal.

-- Partagez ceci --
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • Print
  • Digg
  • del.icio.us
  • Reddit
  • Tumblr

Passage à niveau sur la voie ferrée : les négociations sont entamées entre les arrondissements et le CP

Le Canadien Pacifique (CP) et les arrondissements du Plateau-Mont-Royal et de Rosemont-La-Petite-Patrie ont finalement entamé les discussions pour trouver une solution à la circulation des piétons et des cyclistes dans le secteur de la voie ferrée qui sépare les deux arrondissements.

La suite de cet article sur Spacing Montréal.

-- Partagez ceci --
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • Print
  • Digg
  • del.icio.us
  • Reddit
  • Tumblr

Photos: le tramway à Montréal, de l’hippomobile au retrait des rails

La STM a souligné ce matin les 150 ans du transport collectif à Montréal en inaugurant au métro Place-des-arts une exposition de photos sous le thème « Hommage aux travailleurs d’hier à aujourd’hui », et dont le premier volet est consacré au tramway à Montréal de 1861 à 1960.

Cette fascinante série de 36 photos débute avec des images de l’hippomobile, un tramway tiré par des chevaux. On voit ici sa version omnibus, lorsque le temps ne permet pas de circuler sur des rails:


© Archives STM


À l’époque, le tarif est de 5 sous (2 sous pour les étudiants).

Le tramway s’électrifie en 1892, ce qui rend possible ce qu’on voit plus loin : un chasse-neige Russell, une sorte de char d’assaut qui déblaie les rails lorsqu’elles sont enneigées.


© Archives STM


Un peu plus loin, nous sommes en 1947. Notez la quantité de rails au coin des rues Sainte-Catherine et Guy:


© Archives STM


Une autre photo qui a attiré mon attention est celle sur la formation des gardes-moteur en 1948. Quelle simulation!


© Archives STM


On commence à retirer des rails en 1950. À son apogée, le tramway de Montréal comptait plus de 500 km de rails, qui ont toutes été retirées ou recouvertes, ce qui a fait dire au président la STM, Michel Labrecque : « Je me demande quelles erreurs similaires on est en train de faire aujourd’hui, et comment les éviter. »


© Archives STM


1959 : on retire les derniers tramways et les dignitaires défilent:

© Archives STM


©

L’exposition, encore plus intéressante en personne, lorsque les photos sont en format géant, sera à la mezzanine de la station Place-des-arts jusqu’à ce que prenne place le deuxième volet (il y en aura quatre au total), à la mi-mai. À noter : le site internet de l’exposition ne se consulte pour l’instant que sur téléphone mobile. Je salue l’audace, mais j’ai n’ai pas pu le consulter sur place, dans le métro, où mon réseau, TELUS, se faisait inexistant.

-- Partagez ceci --
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • Print
  • Digg
  • del.icio.us
  • Reddit
  • Tumblr

159 vies sauvées aux États-Unis grâce aux caméras aux feux rouges. Et ici ?

Accident au feu rouge capté par une caméra. © City of Boulder, Colorado

159 morts auraient été évitées entre 2004 et 2008 grâce à l’implantation de caméras aux feux rouges dans 14 des plus grandes villes américaines. C’est le bilan d’une étude très rigoureuse de l’Insurance Institute for Highway Safety parue lundi.

Si des caméras avaient été installées aux feux rouges dans toutes  les villes américaines de 200 000 habitants et plus, l’institut calcule que 815 vies auraient pu être sauvées, au total.

Pour arriver à cette conclusion, les chiffres de décès aux feux rouges de 2004 à 2008 ont été comparés à ceux de 1992 à 1996. Les 14 villes munies de caméras ont enregistré une baisse des décès dus à une collision au feu rouge de 35%, tandis que les 48 autres villes sans caméras n’ont connu qu’une baisse de 14 %.

Au Québec, 6 feux rouges sont présentement surveillés dans le cadre d’un projet-pilote: 3 à Montréal, 1 en Montérégie et 2 dans Chaudière-Appalaches.

Panneau indiquant la présence de caméras sur la rue University, angle Notre-Dame Ouest, à Montréal. © Google

Une des deux caméras installées sur la rue University, angle Notre-Dame Ouest, à Montréal. © Google

Pendant la période où les conducteurs fautifs ne recevaient qu’un avertissement, soit du 19 mai au 31 juillet 2009, le ministère des Transport a constaté une diminution des violations des feux rouges de l’ordre de 77 % et a distribué pas moins de 1267 avertissements pour l’ensemble des 6 feux où des caméras avaient été installées.

Le projet-pilote se déroule pendant 18 mois, depuis août 2009. On devrait donc connaître les résultats sous peu. Parions qu’ils ne seront pas très différent des résultats américains. Après ça, même si certains dénoncent les caméras en soutenant qu’elles sont une source de revenus déguisée pour les gouvernements, il faudra se rendre à l’évidence : elles sauvent des vies.

(via The Washington Post)

-- Partagez ceci --
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • Print
  • Digg
  • del.icio.us
  • Reddit
  • Tumblr

Covoiturage : baisse notable aux États-Unis et lente remontée au Canada

On est encore loin du covoiturage en Thaïlande © Julien Cayer

On ne compte plus les avantages du covoiturage : économie d’argent, économie de temps (grâce aux voies réservées), réduction des gaz à effet de serre, etc. Et pourtant, son utilisation a grandement chuté ici et ailleurs depuis l’âge d’or du covoiturage dans les années 70, lorsque les crises du pétrole ont modifié les habitudes des automobilistes.

Aux États-Unis, le pourcentage de travailleurs qui se déplacent en covoiturage a diminué de moitié depuis les années 80. Il est passé de 20% à seulement 10% en 2010.

dyerware


On observe la même tendance depuis les années 80 au Canada, à cette différence près : depuis 2001, la proportion de travailleurs qui se déplacent en tant que passager a augmenté. Elle est passée de 6,9 % en 2001 à 7,7 % en 2006

*** Note: les données de covoiturage tout court ne semblent pas disponibles au Canada, ce qui explique les pourcentages plus bas: le conducteur n’est pas compté! De plus, je n’ai pas trouvé de données sur le covoiturage avant celles du recensement de 1996.

dyerware


Je suis très curieux de savoir ce qui explique cette différence entre nos deux pays. Le prix de l’essence, plus cher ici? Des voies réservées en plus grand nombre au Canada ? Une conscience environnementale plus forte chez nos concitoyens? Une meilleure utilisation des réseaux sociaux et des sites comme Carpool.ca?

-- Partagez ceci --
  • Facebook
  • Twitter
  • email
  • Print
  • Digg
  • del.icio.us
  • Reddit
  • Tumblr